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 Concours #75: histoire sans fin N°2

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MessageSujet: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 31 Jan - 18:52

Partie 1 : Rp l’histoire sans fin.

Je vous donne un début de situation que vous poursuivrez l’un après l’autre en restant dans la logique du texte ( 5 lignes minimum 10 maxi) précédent le vôtre. Je suis très curieuse de voir ce que ça va donner cette fois encore.

Gains : A la fin du concours (le 14/2 soir) vous serez d’office crédités de 400.000 points et de 200 gallions sauf si votre texte ne rempli pas les conditions. Si vous postez plusieurs fois ( pas à la suite de vous-même) vous gagnerez 50.000 points + 25 Gallions + 1 chocogrenouille en plus à chaque intervention.

Partie 2 : Graphisme :

Veuillez nous épater avec une composition sur une île tropicale et des naufragés ; de la taille que vous préférez.

Gains : 50. 000 points par créa + 25 Gallions
Gagnant : 300.000 points + 200 gallions

Bonne chanche à tous !!


Début : ( ça devrait rappeler certaines choses à certains)

L’ile des robinssons :

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…


Dernière édition par le Mar 12 Fév - 1:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 31 Jan - 19:26

Voilà ma participation graphique xD

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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 31 Jan - 20:26

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 31 Jan - 21:03

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lacher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constata que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fit un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'appercut comme une sorte de lueur qui brillait, aussitot je repris un peu espoir...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 31 Jan - 21:50

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lacher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constata que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fit un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'appercut comme une sorte de lueur qui brillait, aussitot je repris un peu espoir...


Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progessai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jettai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 0:12

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lacher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constata que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fit un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'appercut comme une sorte de lueur qui brillait, aussitot je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progessai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jettai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...


Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle!
Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 1:47

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lacher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constata que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fit un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'appercut comme une sorte de lueur qui brillait, aussitot je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progessai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jettai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle!
Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...


Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d'infime piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 16:29

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constata que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçu comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle!
Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitter,…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 17:01

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement lesoir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 20:33

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 2 Fév - 21:17

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Dim 3 Fév - 2:41

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafon étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Dim 3 Fév - 17:49

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?


Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Dim 3 Fév - 19:28

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?

Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...

J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants. J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :

Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?

Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Mer 6 Fév - 14:35

Voilà une petite participation graphique.
Désolé pour la qualité mais c'est ma première !

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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 0:10

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?

Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...

J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants. J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :

Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?

Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il…


C'est alors qu'il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses : il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pour espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 1:52

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?

Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...

J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants. J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :

Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?

Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il…

C'est alors qu'il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses : il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pour espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...

Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de es trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y posai un pied, et…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 2:18

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un
tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…

Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me
hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me
donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci
n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés
qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...

Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture.
De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le
plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent,
tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice.
J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec
une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma
dernière heure venue. C’est alors que…

Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…

Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...

Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…

Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie.
Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.

Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?

Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...

J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus
peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant
mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants. J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :

Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?

Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je
répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait
à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il…

C'est alors qu'il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne
penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec
pour espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de
dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais
jamais imaginé...

Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de es trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas.
J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y posai un pied, et…

M'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 12:48

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Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un
tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…
Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me
hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me
donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci
n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés
qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...
Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je repris un peu espoir...
Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré. Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer, au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à mon plus grand malheur...
Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture.
De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le
plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent,
tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice.
J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec
une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma
dernière heure venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible ! Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnu,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie.
Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.
Mais j'étais tombé ou la, sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?
Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus
peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant
mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants. J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je
répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait
à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne
penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec
pour espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de
dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais
jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de es trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas.
J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ...

Une dernière pensée pour mes chers parents et amis, j’étais prêt à renoncer à ma courte vie lorsque, brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage inespéré, je ne vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros comme des assiettes, j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 16:02

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur
la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le
soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri
là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me
brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et
limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette
magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un
tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour…
Me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me
hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me
donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui ci
n'était
pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se
trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés
qui en plus de
me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses
pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les
diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un
crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de
mieux à faire, je me mis à hurler...
Après quelques secondes à
hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette
horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin,
je me
reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je
ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que
malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon,
maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour
sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait
vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la
plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je
repris un peu espoir...
Je me mis à courir comme un fou vers cette
lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en
approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus
doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré.
Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je
me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça
se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position,
je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de
reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une
lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,
au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout
en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette
fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais
après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les
moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation
étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque
chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même
pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits.
M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordit dedans, et à
mon plus grand malheur...
Ma bouche se rétrécit soudain pour
ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une
horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas
mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette
torture.
De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le
plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent,
tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice.
J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec
une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma
dernière heure venue. C’est alors que…
Je
sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais
sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur
moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout
d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite
impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout
entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais
à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait
quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur
moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que
je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je
sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la
pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la
situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel
demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à
l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce
que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu
d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes
misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
Un
bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas si l’existait
vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il
avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui
embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais
j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau serait atterri ici ? Je gardais donc dans l’idée
qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon
moment à marcher vers une direction inconnu,…
Le bruit sourd se
répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la
cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en
marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une
angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à
nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le
sol à chaque pas !
Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie.
Fuiiiiiiiiiir
! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous
une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me
terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse
où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je
me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus
tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex !
J’écarquillai les yeux de surprise.
Mais j'étais tombé ou la,
sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout
ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien
ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile,
évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre
trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait
pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il
était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais
une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je put
pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans
ce petit trou en m demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer
ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?
Finalement,
et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais
suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je
rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant
ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes
abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence
humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le
confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière
du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes
forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu
musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes
larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à
secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de
pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus
peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant
mon
regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De
trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas
l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je
répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait
à
me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son
ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me
serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment,
cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du
gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il
se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les
barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il
se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je
penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il
devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune
n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas
la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse!
Que d'horreurs! Je décidais de ne
penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec
pour
espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir
comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de
dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais
jamais imaginé...
Il
me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de es
trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les
épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille
qui, aussitôt se releva avec fracas.
J’étais libre !!! Du moins, je
le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu
qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais
donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe
ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages
divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant
moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance.
Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai
une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et
traverser. J’y posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette
boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me
réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me
débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de
flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la
berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma
dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus
glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à
finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et
tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus
pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage,
dans quelques secondes je ne respirerais plus ...

Une
dernière pensée pour mes chers parents et amis, j’étais prêt à renoncer
à ma courte vie lorsque, brusquement, je sentis quelque chose de dur
sous mes pieds. Une force prodigieuse me remonta en moins de deux à la
surface et me propulsa hors de la mare. Je décollai dans les airs que
mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge.
Je me redressai en tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage
inespéré, je ne vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage,
j’aurais volontiers remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le
choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse
qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros
comme des assiettes, j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à
une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait…

Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile
de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Jeu 7 Fév - 19:56

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me
hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui-ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses
pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...
Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette
horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon,
maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je
repris un peu espoir...
Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus
doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré.
Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,
au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation
étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordis dedans, et à
mon plus grand malheur ... Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture.
De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout
entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce
que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas s'il existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau y serait atterri ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnue,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la
cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas ! Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse
où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.
Mais j'étais tombé ou la? sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je pus pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en me demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle? Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant
ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes
forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de
pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas
l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me
serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune
n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne
penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pour
espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de ses trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe
ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et
traverser. J’y posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ... Une dernière pensée pour mes chers parents et amis, j’étais prêt à renoncer
à ma courte vie lorsque, brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage
inespéré, je ne vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros
comme des assiettes, j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait… Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...

Plus j’approchai du kiosque, plus il devint évident qu’il était occupé par un être vivant. Une silhouette humaine en mouvement s’y découpait nettement. Je m’élançai alors à toutes jambes trop heureux de rencontrer quelqu’un de normal à qui parler. Normal… Si l’on peut dire. Les cheveux roses surmontés d’une sorte de képi pointu, vêtu d’un uniforme en plastique vert, l’homme tourna vers moi un visage inexpressif malgré mes cris excités :

Bonjour ! Enfin quelqu’un. Dites-moi vite où nous sommes et qu’est-ce que je fais là ?

Une voix monocorde, robotisée, me répondit :

Le-bureau-est-fermé. Veuillez-repasser-demain- entre- 8- heures-et- 8 heures.

J’arrondis les yeux. Mon sang ne fit qu’un tour et…
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 9 Fév - 0:16

Je ne m’attendais pas du tout à me réveiller sur la plage d’une île tropicale alors que je m’étais endormi sagement le soir dans mon baldaquin à Poudlard. Par quelle magie avais-je atterri là ? J’étais en pyjama, tout seul, avec un soleil de plomb qui déjà me brûlait la peau. D’un côté, je contemplai une mer d’azur calme et limpide ; de l’autre, une forêt épaisse assez inhospitalière.
Je fouillai ma poche et ne trouvai malheureusement pas ma baguette magique. Seul, désarmé, démuni de tout, qu’allais-je devenir dans un tel endroit ? Un instant paniqué, je me repris pour me dire que certainement je faisais encore un de ces rêves farfelus qui me
hantaient si souvent, mais au bout d'un bon moment à me pincer et me donner des gifles je dus me rendre à l'inévitable évidence que celui-ci n'était pas un rêve...là, accroché à mon pouce, avec un entrain diabolique, se trouvait un crabe...un gros crabe aux reflets bleutés qui en plus de me lorgner gaiement était en train d'écrabouiller mon doigt entre ses
pinces...et ça faisait mal...oh,oui! Ça faisait un mal de tous les diables...
J'étais bel et bien éveillé, abandonné et attaqué par un crustacé affamé de chair humaine...alors, comme je ne trouvai rien de mieux à faire, je me mis à hurler...
Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette
horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon,
maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je
repris un peu espoir...
Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla s'arrêter; pas moi. Je progressai plus
doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré.
Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,
au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation
étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordis dedans, et à
mon plus grand malheur ... Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture.
De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernière heure venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout
entier. Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce
que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas s'il existait vraiment, mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau y serait atterri ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnue,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la
cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas ! Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle, qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse
où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un… Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise.
Mais j'étais tombé ou la? sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce montre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je pus pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en me demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez, j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle? Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant
ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes
forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de
pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas
l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me
serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune
n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs! Je décidais de ne
penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pour
espoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de ses trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu.
Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe
ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et
traverser. J’y posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ... Une dernière pensée pour mes chers parents et amis, j’étais prêt à renoncer
à ma courte vie lorsque, brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage
inespéré, je ne vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros
comme des assiettes, j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait… Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...

Plus j’approchai du kiosque, plus il devint évident qu’il était occupé par un être vivant. Une silhouette humaine en mouvement s’y découpait nettement. Je m’élançai alors à toutes jambes trop heureux de rencontrer quelqu’un de normal à qui parler. Normal… Si l’on peut dire. Les cheveux roses surmontés d’une sorte de képi pointu, vêtu d’un uniforme en plastique vert, l’homme tourna vers moi un visage inexpressif malgré mes cris excités :

Bonjour ! Enfin quelqu’un. Dites-moi vite où nous sommes et qu’est-ce que je fais là ?

Une voix monocorde, robotisée, me répondit :

Le-bureau-est-fermé. Veuillez-repasser-demain- entre- 8- heures-et- 8 heures.

J’arrondis les yeux. Mon sang ne fit qu’un tour et…


Et je me mis à crier, crachant mes poumons et déchirant mes cordes vocales... Mais toute cette 'mise en scène' ne chengea en rien l'attitude du robot : il s'adressa à nouveau à moi :

"Veuillez-cesser-de-crier-ou-je-devrai-appeler-la-sécurité"

Dépité, je me mit à regarder mes pieds d'un air obstiné. Mon pantalon de pyjama était à présent trempé de boue, tout comme mon corps entier, et les seuls habitants de cette île maudite m'ignoraient comme un vulgaire moucheron! C'est alors que j'eus une idée : si je continuais à crier, je pourrais rencontrer la sécurité, et mon ultime espoir était que la sécurité en question soit humaine, ou du moins vivante!
Je me remis à crier avec plus de conviction que jamais, et c'est alors que...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 9 Fév - 1:40


Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je
repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait
s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla
s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré.
Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me
jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se
tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je
n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de
reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,aulieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation
étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas
besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant
à pas rapides, je cueillis un fruit, mordis dedans, et à mon plus grand malheur ... Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le
plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernièreheure venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais
sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur
moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout
d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier.
Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait
quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas s'il existait vraiment,mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui
embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais
j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau y serait atterri ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnue,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas ! Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle,
qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un…
Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise. Mais j'étais tombé ou la? sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce monstre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je pus pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en me demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle? Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une
lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à
la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu
agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même
coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée
qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait
à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se
moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il
devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune
n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que
d'horreurs! Je décidais de ne penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pou respoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de
ses trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu. Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers.
Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi,
une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de
la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y
posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je
n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes
pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au
milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ... Une dernière pensée pour mes chers parents
et amis, j’étais prêt à renoncer à ma courte vie lorsque,
brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force
prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa
hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en
tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage inespéré, je ne
vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers
remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros comme des assiettes,
j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait… Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...

Plus j’approchai du kiosque, plus il devint évident qu’il était occupé par un être vivant. Une silhouette humaine en mouvement s’y découpait nettement. Je m’élançai alors à toutes jambes trop heureux de rencontrer quelqu’un de normal à qui parler. Normal… Si l’on peut dire. Les cheveux roses surmontés d’une sorte de képi pointu, vêtu d’un uniforme en plastique vert, l’homme tourna vers moi un visage inexpressif malgré mes cris excités :

Bonjour ! Enfin quelqu’un. Dites-moi vite où nous sommes et qu’est-ce que je fais là ?

Une voix monocorde, robotisée, me répondit :

Le-bureau-est-fermé. Veuillez-repasser-demain- entre- 8- heures-et- 8 heures.

J’arrondis les yeux. Mon sang ne fit qu’un tour et…


Et
je me mis à crier, crachant mes poumons et déchirant mes cordes
vocales... Mais toute cette 'mise en scène' ne chengea en rien
l'attitude du robot : il s'adressa à nouveau à moi :

"Veuillez-cesser-de-crier-ou-je-devrai-appeler-la-sécurité"

Dépité, je me mit à regarder mes pieds d'un air obstiné. Mon pantalon de pyjama était à présent trempé de boue, tout comme mon corps entier, et les seuls habitants de cette île maudite m'ignoraient comme un vulgaire moucheron! C'est alors que j'eus une idée : si je continuais à crier, je pourrais rencontrer la sécurité, et mon ultime espoir était que la sécurité en question soit humaine, ou du moins vivante! Je me remis à crier avec plus de conviction que jamais, et c'est alors que...

Bénis soient Merlin et les sept Sages!, une porte venait coulisser quelque part dans ce décor surréaliste livrant passage à deux blondes, charpentées comme des armoires à glaces, menton carré, regard glacial, rictus ferme.

Du coup j'arrêtai mon cirque pour haleter comme un phoque en pleine crise de surmenage...en fait c'est exactement comme ça que je commençais à me sentir. Les deux rustaudes arrivèrent à ma hauteur, me dévisagèrent avec autant de sympathie qu'un morceau d'iceberg....et m'empoignèrent, chacune par un bras, me soulevant au moins un demi mètre du sol.

Hey! qu'est ce qu'il vous prend!? Lâchez moi! Je ne veux qu'un toute petite information...LÂCHEZ MOI!!!!!

Me lâcher!? Ce n'était certainement pas leur intention, je me débattis comme un beau diable, je hurlai comme un possédé, invoquant tous les dieux connus et inconnus, les démons de l'Averne et toute créature
susceptible d'épouvanter ces deux géantes au cœur de pierre...mais rien n'y fit, elles ne cillèrent même pas et comme je continuais avec mon numéro, l'un d'elles, celle à ma gauche, se contenta de lever un poing plus gros qu'une grosse noix de coco et le plaça sur mon crâne sans aucune douceur...le néant m'engloutit...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Sam 9 Fév - 4:41

Après quelques secondes à hurler tout en secouant ma main pour faire lâcher prise à cette horrible bestiole, qui finit évidement par voler au loin, je me reprit, fermant les yeux un instant pour me calmer. Pourquoi étais-je ici? Pourquoi moi? Finalement je rouvris les yeux et je constatai que malheureusement rien n'avait changé, j'étais toujours sur une île. Bon, maintenant fallait comprendre comment j'était arriver. Je fis un tour sur moi-même en observant bien autour de moi mais rien ne semblait vivant ici. Je soupirais puis en tentant de voir plus loin sur la plage, j'aperçus comme une sorte de lueur qui brillait, aussitôt je
repris un peu espoir...

Je me mis à courir comme un fou vers cette lueur qui... misère, semblait
s'éloigner de moi plus je tentais de m'en approcher. Ouf! Elle sembla
s'arrêter; pas moi. Je progressai plus doucement de peur d'effrayer cette chose brillante qui m'avait attiré.
Je ne distinguais encore qu'une sorte de gros point de lumière que je me
jetai sur le sable chaud afin d'y ramper pour mieux l'atteindre. Ça se
tenait près du rivage et c'était assez petit puisque de ma position, je
n'en cernais pas la forme exacte. Ce ne fut qu'après une dizaine de
reptations supplémentaires que je tombai, nez à nez avec...
Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,aulieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence : maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette situation
étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je n'aurais même pas
besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant
à pas rapides, je cueillis un fruit, mordis dedans, et à mon plus grand malheur ... Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent dans mon gosier. Quelle horreur !
Lèvres pincées, gorge en feu, je ne savais où aller pour soulager cette torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le
plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce
fut bon ! N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernièreheure venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais
sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur
moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout
d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier.
Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait
quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir, comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas s'il existait vraiment,mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui
embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais
j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau y serait atterri ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnue,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas ! Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle,
qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir ! Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer. Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un…
Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise. Mais j'étais tombé ou la? sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile, évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce monstre trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrièere moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je pus pour rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce petit trou en me demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle? Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une
lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à
la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu
agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même
coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée
qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire. Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait
à me monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se
moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il
devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune
n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que
d'horreurs! Je décidais de ne penser à aucune d'elles et je répétais ma question, mot pour mot, avec pou respoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit comme je ne l'aurais jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de
ses trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu. Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers.
Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi,
une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de
la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y
posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je
n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes
pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au
milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ... Une dernière pensée pour mes chers parents
et amis, j’étais prêt à renoncer à ma courte vie lorsque,
brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force
prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa
hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en
tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage inespéré, je ne
vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers
remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes, araignées répugnantes, insectes gros comme des assiettes,
j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au centre de laquelle se dressait… Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...

Plus j’approchai du kiosque, plus il devint évident qu’il était occupé par un être vivant. Une silhouette humaine en mouvement s’y découpait nettement. Je m’élançai alors à toutes jambes trop heureux de rencontrer quelqu’un de normal à qui parler. Normal… Si l’on peut dire. Les cheveux roses surmontés d’une sorte de képi pointu, vêtu d’un uniforme en plastique vert, l’homme tourna vers moi un visage inexpressif malgré mes cris excités :

Bonjour ! Enfin quelqu’un. Dites-moi vite où nous sommes et qu’est-ce que je fais là ?

Une voix monocorde, robotisée, me répondit :

Le-bureau-est-fermé. Veuillez-repasser-demain- entre- 8- heures-et- 8 heures.

J’arrondis les yeux. Mon sang ne fit qu’un tour et…

Et
je me mis à crier, crachant mes poumons et déchirant mes cordes
vocales... Mais toute cette 'mise en scène' ne chengea en rien
l'attitude du robot : il s'adressa à nouveau à moi :

"Veuillez-cesser-de-crier-ou-je-devrai-appeler-la-sécurité"

Dépité, je me mit à regarder mes pieds d'un air obstiné. Mon pantalon de pyjama était à présent trempé de boue, tout comme mon corps entier, et les seuls habitants de cette île maudite m'ignoraient comme un vulgaire moucheron! C'est alors que j'eus une idée : si je continuais à crier, je pourrais rencontrer la sécurité, et mon ultime espoir était que la sécurité en question soit humaine, ou du moins vivante! Je me remis à crier avec plus de conviction que jamais, et c'est alors que...
Bénis soient Merlin et les sept Sages!, une porte venait coulisser quelque part dans ce décor surréaliste livrant passage à deux blondes, charpentées comme des armoires à glaces, menton carré, regard glacial, rictus ferme.
Du coup j'arrêtai mon cirque pour haleter comme un phoque en pleine crise de surmenage...en fait c'est exactement comme ça que je commençais à me sentir. Les deux rustaudes arrivèrent à ma hauteur, me dévisagèrent avec autant de sympathie qu'un morceau d'iceberg....et m'empoignèrent, chacune par un bras, me soulevant au moins un demi mètre du sol.

Hey! qu'est ce qu'il vous prend!? Lâchez moi! Je ne veux qu'un toute petite information...LÂCHEZ MOI!!!!!

Me lâcher!? Ce n'était certainement pas leur intention, je me débattis comme un beau diable, je hurlai comme un possédé, invoquant tous les dieux connus et inconnus, les démons de l'Averne et toute créature susceptible d'épouvanter ces deux géantes au cœur de pierre...mais rien n'y fit, elles ne cillèrent même pas et comme je continuais avec mon numéro, l'un d'elles, celle à ma gauche, se contenta de lever un poing plus gros qu'une grosse noix de coco et le plaça sur mon crâne sans aucune douceur...le néant m'engloutit

Des étoiles, bleues et or, que c'était beau. Ce qui le fut moins ce fut la cage dans laquelle je me retrouvai. Des barreaux solides me privaient de liberté. Je les secouai, appelant à l'aide, au secours, n'importe qui n'importe quoi.
N'importe quoi fut au rendez-vous. Une espèce d'avocat avec perruque poudrée et toge noire se présenta devant moi:


Qu'avez-vous à dire pour votre défense?

J'étais estomaqué. Eh! J'étais victime, pas coupable.

je vociférai:


J'ai rien fait de mal. Je ne sais même pas où je suis ni pourquoi.


L'autre rit...
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MessageSujet: Re: Concours #75: histoire sans fin N°2   Mer 13 Fév - 15:14

Une lampe de poche! Un simple objet utilisé par les moldus pour s'éclairer,au lieu d'utiliser une baguette comme tout le monde. Je me
remis debout en maudissant les moldus et leurs objets bizarres, ainsi
que cette fichue lampe de poche, bientôt emportée par les remous de
l'eau... Mais après quelques instants, je dus me rendre à l'évidence :
maudire les moldus ne m'aiderait en aucun cas à me sortir de cette
situation étrange, et loin d'être drôle! Je me mis alors en quête de
quelque chose à manger. J'avais remarqué un arbre étrange et je
n'aurais même pas besoin d'entrer dans la forêt pour en cueillir les fruits. M'approchant à pas rapides, je cueillis un fruit, mordis dedans, et à mon plus grand malheur ... Ma bouche se rétrécit soudain pour ressembler à... un cul de poule. Ce fruit était astringeant, une horreur. De plus, il
possédait d’infimes piquants que je ne vis pas mais qui se plantèrent
dans mon gosier. Quelle horreur ! Lèvres pincées, gorge en feu, je
ne savais où aller pour soulager cette torture. De l’eau douce ! Il m’en fallait et vite. Pieds nus, je partis pour le plus beau sprint de ma vie. Les ronces et broussailles m’assaillirent, tant pis. Devant moi se profilèrent les reflets d’une eau salvatrice. J’y plongeai, tête première et y bus goulûment tout mon saoul. Que ce fut bon !
N’empêche que lorsqu’en levant la tête je vis un panneau avec une tête
de mort sous laquelle deux os étaient croisés, je crus ma dernièreheure
venue. C’est alors que…
Je sentis une brûlure intense au niveau de mon menton. C’était horrible !
Je n’avais plus rien pour me soulager, vu que cette eau que je croyais
sans défense était en train de me faire vivre un enfer. Je tournais sur
moi-même espérant apercevoir une sorte de ruisseau à l’horizon. Au bout
d’une minute, je n’avais toujours rien trouvé et j’avais la maudite
impression qu’un feu de plus de 1000°C me brûlait le visage tout entier.
Je souffrais atrocement et rien sur cette île que je surnommais à présent
enfer ne pourrait me sauver. Alors que tout espoir m’avait quitté,…
Une pluie torrentielle se déversa sur la nature et sur moi...de l'eau pure
et fraîche qui agit sur mes brûlures ou celles que je croyais avoir,
comme un baume miraculeux. Sans demander mon reste je sortis
immédiatement de cette lagune maudite, toujours baigné par la pluie
salvatrice, sans me rendre tout à fait compte de l'inusuel de la
situation...au dessus de moi, au delà le faite des arbres, le ciel
demeurait d'un bleu incomparable, sans un nuage...alors je pensai à
l'étrange panneau à la tête de mort...s'il était là, c'est bien parce
que quelqu'un l'avait fiché dans le sol...donc il y avait ou avait eu
d'autres êtres humains dans ce coin perdu, encouragé, au milieu de mes
misères, par cette idée j'avançais d'un pas plus léger quand...
Un bruit sourd retentit. D’où venait-il ? Je ne le savais pas et je
n’avais aucune idée de sa source. Je ne savais même pas s'il existait
vraiment,mon imagination lui jouait sûrement des tours… Pourtant, il
avait parut réel, plus que réel même ! La pluie tombait toujours ce qui
embrouillait ma vue. Je ne distinguais toujours aucun signe de vie mais
j’étais certaine que quelqu’un ou quelque chose résidait ici, sinon
comment ce panneau y serait atterri ? Je gardais donc dans l’idée qu’un autre être était présent. Je continuais à marcher et après un bon moment à marcher vers une direction inconnue,…
Le bruit sourd se répéta, tout trembla. Une myriade d’oiseaux étranges s’envola de la cime des palmiers et palétuviers. Quelque chose ou quelqu’un était en marche. BOUM, BOUM… ! Cela se rapprochait droit dans ma direction. Une angoisse folle m’étreignit les entrailles, je me mis à courir à nouveau. Ce truc ou machin devait être gigantesque pour faire vibrer le sol à chaque pas ! Oh, là, là ! ça accélérait la cadence ! Il, elle,
qu’importe, était sur mes traces. J’étais pisté comme une proie. Fuiiiiiiiiiir !
Derrière moi retentirent des bruits de troncs écrasés, broyés sous une
pression énorme. Je devais trouver un trou, une faille pour me terrer.
Ma course folle m’entraîna directement vers une paroi rocheuse où, avec
un bonheur indicible, j’entrevis une crevasse dans laquelle je me propulsai à toutes jambes. Ouf ! Il était temps, deux secondes plus tard je fus submergé par le souffle putride d’un…
Tyrannosaure Rex ! J’écarquillai les yeux de surprise. Mais j'étais tombé ou la? sérieux ca devenait de pire en pire, je ne comprenais plus rien, tout
ressemblais à un de ces rêves étrange ou rien n'a de logique, mais rien
ici ne parvenait me reveiller, donc c'était réel. Je restais immobile,
évitant de trop respirer cette odeur putride, espérant que ce monstre
trouve une autre proie.Je regarda autour de moi, voir s'il n'y avait
pas d'issue de secours, finalement je réalisa que la crevasse, juste
derrière moi, un trou. Bon, apparement j'allais devoir ramper car il était assez bas, mais tant pis, je n'étais plus à ca près. Je regardais une
dernière fois le Tyrannosaure Rex puis je m'allongea comme je pus pour
rester hors d'atteinte du dinosaure et je commenca à ramper dans ce
petit trou en me demandant comment j'allait finir...et ou j'allais
sortir surtout car depuis que j'avais ouvert les yeux, c'était un enfer ambulant.
Je toussais par moment, la terre,sable étant bien proche de mon nez,
j'essayais de voir un peu devant, sans trop pouvoir relever la tête, le
plafond étant vraiment juste à un centimètre maximum...la fin arrivait-elle?
Finalement, et à ma plus grande joie, j'entrevit une lumière lointaine, mais suffisamment puissante pour me faire songer à la lumière du jour. Je rampais toujours, mais le tunnel s'était un peu agrandi, me permettant ainsi de marcher à quatre pattes, et du même coup reposer mes abdominaux... Je n'avais toujours pas renoncé à l'idée qu'une présence humaine puisse être avec moi sur l'île "Enfer", et ce que je vis me le confirma et me fit monter les larmes aux yeux : c'était bien la lumière du jour que je voyais, mais j'était maintenant aggripé de toutes mes forces à une grille trop solide pour être cassée par mes bras peu musclés... Pourtant, alors que j'essayais vainement de retenir mes larmes, il se passa une chose incroyable...
J’étais là, debout, à secouer cette grille hermétique lorsque je ressentis mon pantalon de pyjama s’agiter de façon répétitive. Sur le coup, j’eus peur qu’une affreuse bestiole ne soit rentrée dedans mais en abaissant mon regard, j’entrevis une espèce de gnome agrippé au tissu de ma jambe. De trente centimètres de haut, vêtu d’une peau de bête, il n’avait pas l’air agressif et m’observait avec de gros yeux jaunes implorants.
J’hésitai quant à la langue à employer puis dit :
"Euh… savez-vous comment on sort d’ici ?"
Aussitôt le faciès simiesque s’éclaira d’une grimace que je pris pour un
sourire.
Avait-il compris ? En tout cas, il n’émit pas un seul son. Je répétai ma question ; l’autre souriait toujours. La moutarde commençait à me
monter au nez. Je me ruai à nouveau sur la grille et mimai son ouverture. C’est alors qu’il éclata d'un rire grinçant, auquel je ne me serais pas attendu de la part d'un gnome rondouillard. Apparemment, cette île n'était pas déserte et encore moins chaleureuse! Le rire du gnome pouvait signifier plusieurs choses: il se moquait de ma tenue, il se moquait du bruit de cruche vide qu'avait fait ma tête contre les barreaux, il se moquait de la tête effarée et désespérée, ou alors il se moquait de moi, tout simplement, de moi dans ma généralité! Je penchait pour la moquerie sur ma tenue et le bruit de ma tête qu'il devait croire creuse, en espérant tout de même que ces yeux jaune n'étaient pas une couverture quelconque et qu'il ne me découperait pas la tête pour vérifier si -comme il le pensait- elle était bien creuse! Que d'horreurs!
Je décidais de ne penser à aucune d'elles et je répétais ma question,
mot pour mot, avec pou respoir qu'il comprendrait si j'articulais exagérément... Je dus rougir comme jamais car lorsque j'eus prononcé ma
phrase avec un air de dérangé qui parle à un sourd, le gnome réagit
comme je ne l'aurais jamais imaginé...
Il me regarda d’un air triste et désolé en se frappant la tempe d’un de
ses trois doigts de la main droite. Puis, sans piper mot, il haussa les
épaules et posa son… index( ?), sur le croisement central de la grille
qui, aussitôt se releva avec fracas. J’étais libre !!! Du moins, je le croyais. J’adressai un sourire chaleureux à mon compère inattendu qui, à ma grande stupeur, avait déjà disparu. Je me retrouvais donc seul face à une étendue de végétation touffue. Pas de coupe-coupe ni rien pour m’aider à progresser dans cette foison de branchages divers. Je marchai à pas mesuré, me méfiant de tout. Se présenta devant moi, une sorte de mare boueuse qui ne m’inspira que méfiance. Impossible de la contourner, troncs et racines l’encadraient. J’avisai une branche solide sur laquelle je pouvais espérer flotter et traverser. J’y posai un pied, et m'enfonçai jusqu'au cou dans cette boue putride...je n'étais pas vraiment à ma chance dernièrement. Que me réservait d'autre cet endroit de cauchemar? Jugeant inutile de me débattre comme un forcené, je pris la résolution d'essayer de flotter...mais cela s'avéra aussi inutile que vouloir atteindre la berge par la force de mes pensées, alors résigné je me dis que ma dernière heure était bel et bien arrivée, j'aurais voulu une fin plus glorieuse et surtout moins anonyme...mais voilà, j'étais destiné à finir dans cette mare puante au milieu de rien, Merlin seul sait où et tout parce qu'un malin sans coeur avait voulu me jouer le tour le plus pendable qui soit...je m'enfonçais...la boue couvrait déjà mon visage, dans quelques secondes je ne respirerais plus ... Une dernière pensée pour mes chers parents et amis, j’étais prêt à renoncer à ma courte vie lorsque,
brusquement, je sentis quelque chose de dur sous mes pieds. Une force
prodigieuse me remonta en moins de deux à la surface et me propulsa
hors de la mare. Je décollai dans les airs que mes poumons burent goulûment avant d’atterrir du bon côté de la berge. Je me redressai en
tentant d’apercevoir à qui je devais ce sauvetage inespéré, je ne vis qu’un énorme remous d’eau boueuse. Dommage, j’aurais volontiers
remercier mon sauveur. Je n’avais plus trop le choix, je devais encore avancer dans cette brousse aussi épaisse qu’étouffante. Fourmis géantes,
araignées répugnantes, insectes gros comme des assiettes,
j’en évitai des bestioles ! Enfin, je parvins à une clairière dégagée au
centre de laquelle se dressait… Un coquet kiosque aux couleurs bariolées sur lequel se dressait un petit panneau: Information. Je n'en croyais pas à mes yeux... d'ailleurs assez difficile de le faire après tout ce que je venais de vivre...ou mieux dit de survivre. Je m'approchai d'un pas vacillant, après moult regards soupçonneux aux alentours, mais tout se présentait d'un calme idyllique, plus de bestioles repoussantes, plus de jungle étouffante...le décor s'était transformé tout à coup, comme si en foulant cette clairière j'avais fait un bond vers une autre dimension. Encore une autre situation étrange mais je n'en étais pas à la considération près, si enfin je pouvais enfin être gentiment informé...

Plus j’approchai du kiosque, plus il devint évident qu’il était occupé par un être vivant. Une silhouette humaine en mouvement s’y découpait nettement. Je m’élançai alors à toutes jambes trop heureux de rencontrer quelqu’un de normal à qui parler. Normal… Si l’on peut dire. Les cheveux roses surmontés d’une sorte de képi pointu, vêtu d’un uniforme en plastique vert, l’homme tourna vers moi un visage inexpressif malgré mes cris excités :

Bonjour ! Enfin quelqu’un. Dites-moi vite où nous sommes et qu’est-ce que je fais là ?

Une voix monocorde, robotisée, me répondit :

Le-bureau-est-fermé. Veuillez-repasser-demain- entre- 8- heures-et- 8 heures.

J’arrondis les yeux. Mon sang ne fit qu’un tour et…

Et je me mis à crier, crachant mes poumons et déchirant mes cordes
vocales... Mais toute cette 'mise en scène' ne chengea en rien l'attitude du robot : il s'adressa à nouveau à moi :

"Veuillez-cesser-de-crier-ou-je-devrai-appeler-la-sécurité"

Dépité, je me mit à regarder mes pieds d'un air obstiné. Mon pantalon de pyjama était à présent trempé de boue, tout comme mon corps entier, et les seuls habitants de cette île maudite m'ignoraient comme un vulgaire
moucheron! C'est alors que j'eus une idée : si je continuais à crier, je pourrais rencontrer la sécurité, et mon ultime espoir était que la
sécurité en question soit humaine, ou du moins vivante! Je me remis à crier avec plus de conviction que jamais, et c'est alors que...
Bénis soient Merlin et les sept Sages!, une porte venait coulisser quelque
part dans ce décor surréaliste livrant passage à deux blondes, charpentées comme des armoires à glaces, menton carré, regard glacial,
rictus ferme.
Du coup j'arrêtai mon cirque pour haleter comme un phoque en pleine crise de surmenage...en fait c'est exactement comme ça que je commençais à me sentir. Les deux rustaudes arrivèrent à ma hauteur, me dévisagèrent avec autant de sympathie qu'un morceau d'iceberg....et m'empoignèrent, chacune par un bras, me soulevant au moins un demi mètre du sol.

Hey! qu'est ce qu'il vous prend!? Lâchez moi! Je ne veux qu'un toute petite information...LÂCHEZ MOI!!!!!

Me lâcher!? Ce n'était certainement pas leur intention, je me débattis
comme un beau diable, je hurlai comme un possédé, invoquant tous les
dieux connus et inconnus, les démons de l'Averne et toute créature
susceptible d'épouvanter ces deux géantes au cœur de pierre...mais rien
n'y fit, elles ne cillèrent même pas et comme je continuais avec mon
numéro, l'un d'elles, celle à ma gauche, se contenta de lever un poing
plus gros qu'une grosse noix de coco et le plaça sur mon crâne sans
aucune douceur...le néant m'engloutit

Des étoiles, bleues et or, que c'était beau. Ce qui le fut moins ce fut la cage dans laquelle je me retrouvai. Des barreaux solides me privaient de liberté. Je les secouai, appelant à l'aide, au secours, n'importe qui n'importe quoi.
N'importe quoi fut au rendez-vous. Une espèce d'avocat avec perruque poudrée et toge noire se présenta devant moi:


Qu'avez-vous à dire pour votre défense?

J'étais estomaqué. Eh! J'étais victime, pas coupable.

je vociférai:


J'ai rien fait de mal. Je ne sais même pas où je suis ni pourquoi.


L'autre rit...

Tiens, il faisait de l'humour! Je me demandais bien ce qu'il pouvait avoir de rigolo à cette situation sans pieds ni tête, mais voilà que soudain l'avocat ou le juge, ce qui semblait être plus le cas, cessa de rire et me foudroya sur place d'un regard censeur tout en disant:

Vous ne savez même pas où vous êtes ni pourquoi, vous circulez par là en pyjama, vous êtes sale, vous puez et hurlez comme un possedé, à mon avis vous n'êtes qu'un vagabond fou, une plaie de plus pour la société...pour notre société et c'est pour cela que je juge nécessaire que vous alliez à l'asile pour malades pschychiatriques et...

Le reste des paroles se perdit pour moi dans un tourbillon de misère et désespoir...j'étais perdu...vraiment perdu alors j'invoquai le seul être censé de me tirer de pareil cauchemar:

MAMAN!!!
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Concours #75: histoire sans fin N°2

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